Interroger
Donner à toute organisation, même sans budget ni service d'études, un moyen simple de consulter sa communauté.
L'OBCOCO, Observatoire de la connaissance en commun, est porté par une association à but non lucratif. Ce statut dit l'essentiel de notre intention : la connaissance produite ici appartient à ceux qui la produisent, et notre mission est de la faire circuler, pas de la revendre.
Notre raison d'être tient en une phrase : transformer des consultations isolées en connaissance collective, et rendre à chaque personne qui répond une information qu'elle ne pouvait pas obtenir seule, sa position.
Les clubs d'entreprises, les associations et les réseaux professionnels interrogent leurs membres en permanence, et jettent les résultats. Chaque enquête meurt dans un tableur. Personne ne peut se comparer à personne. Et celui qui a pris dix minutes pour répondre ne saura jamais ce que sa réponse a produit.
Nous avons voulu renverser cet ordre. Une organisation lance sa consultation et obtient ses propres résultats. En échange, quelques questions communes rejoignent un observatoire thématique partagé. Et le répondant, lui, ne reçoit pas un « merci » : il découvre où il se situe, par rapport à son groupe, par rapport aux autres, et, vague après vague, par rapport à lui-même.
Donner à toute organisation, même sans budget ni service d'études, un moyen simple de consulter sa communauté.
Rendre chaque résultat lisible en le rapportant à un ensemble : le secteur, le territoire, l'ensemble des répondants, et les vagues précédentes.
Faire remonter les enseignements dans des observatoires publics, pour que la connaissance produite ne reste pas enfermée.
Six principes qui guident chaque décision, et ce qu'ils veulent dire concrètement.
Sous un nombre minimum de répondants, aucun résultat n'est affiché : ni distribution, ni moyenne, ni score. Parce qu'avec deux répondants, une moyenne de 4,5 sur 5 révèle les deux réponses.
Notre parti pris : Nous préférons faire patienter une organisation plutôt que de lui livrer un chiffre qui trahirait ses membres.
Aucune page publique ne liste les organisations présentes, ni leurs études internes, ni leurs brouillons. Chacune décide seule de ce qu'elle rend visible.
Notre parti pris : Nous renonçons à afficher une liste de références, parce que la discrétion promise vaut plus que l'effet de vitrine.
Pas d'inscription, pas de mot de passe, pas de mur. L'adresse e-mail est facultative et sert uniquement à retrouver son positionnement plus tard.
Notre parti pris : Nous voulons que participer prenne trente secondes, pas que cela commence par un formulaire d'inscription.
Hébergement en France, sur nos propres serveurs, base de données auto-hébergée. Pas de traceur publicitaire, pas d'outil d'analyse externe.
Notre parti pris : Nous maîtrisons toute la chaîne, pour pouvoir répondre précisément à la question « où sont nos données ? ».
Ce qui est anonyme, pseudonymisé ou identifié est annoncé avant de répondre, pas enfoui dans des conditions d'utilisation. Chacun peut se désinscrire des relances et demander l'effacement de ses données.
Notre parti pris : Nous consacrons beaucoup de travail à des garanties invisibles, parce que la confiance se construit là où personne ne regarde.
Une organisation qui utilise la plateforme accepte d'intégrer quelques questions communes, qui alimentent le socle partagé. Ses répondants en sont informés explicitement, avant de commencer.
Notre parti pris : C'est ce partage qui rend la comparaison possible : chaque étude enrichit le bien commun dont toutes les suivantes bénéficient.
Mener une enquête de terrain fait partie de presque toutes les formations en gestion, en économie, en sociologie ou en marketing. Les outils sérieux sont payants, et les versions gratuites limitent le nombre de réponses au moment précis où l'enquête commence à fonctionner.
Les étudiants et les équipes de recherche peuvent utiliser la plateforme gratuitement et sans quota pour leurs mémoires, leurs projets tutorés et leurs travaux de recherche. Ils y gagnent un outil complet et une diffusion réelle ; nous y gagnons des enquêtes de qualité qui enrichissent les observatoires, et une génération qui apprend à produire de la donnée proprement.
L'accès à la plateforme est gratuit, pour les associations, les clubs d'entreprises, les étudiants et les chercheurs. Cette gratuité repose sur trois appuis, et sur aucune vente de données.
Des organisations qui partagent la conviction que la connaissance produite collectivement doit rester accessible, et qui soutiennent financièrement le projet.
Chacun peut laisser un pourboire, du montant qu'il souhaite, quand la plateforme lui a rendu service. Rien n'est jamais conditionné à ce geste.
Une organisation qui utilise la plateforme intègre quelques questions communes. Ce socle partagé est ce qui rend la comparaison possible pour tout le monde.
Nous ne vendons pas de données personnelles, et le statut associatif est là pour que cet engagement ne repose pas seulement sur notre parole. Ce que nous cherchons à produire, ce sont des connaissances utiles : des repères partagés sur ce que vivent les organisations, publiés et accessibles à tous, plutôt que des fichiers qui s'échangent.
Un formulaire collecte des réponses ; l'OBCOCO les met en perspective et rend à chacun sa position par rapport à l'ensemble. Nous détaillons les différences, et nous disons honnêtement dans quels cas un autre outil reste le bon choix.
Voir le comparatif détailléQue vous représentiez une organisation, une université, une fédération ou que vous souhaitiez simplement soutenir la démarche, écrivez-nous.
Les informations légales de l'association figurent dans les mentions légales.